A la découverte du parc zoologique de Paris

Qui a dit que les zoos étaient réservés aux enfants ? Bah voui, pas besoin d’avoir moins de 16 ans pour apprécier la nature et la diversité des animaux qui y vivent !

Alors, certes, beaucoup diront qu’un zoo c’est un endroit « monstrueux où les animaux vivent en boîtes », « que ce n’est pas ça apprécier la nature » … Mon avis est tout autre. J’aime et adore les animaux et mis à part certains zoos qui ont des pratiques peu respectueuses de nos amis les bêtes, une bonne partie contribue fortement à la sauvegarde de nombreux animaux, à des programmes de réinsertion de certaines espèces et sont en collaboration avec des associations et organismes de protection de la nature. Dans une grande partie des zoos, des scientifiques travaillent au plus près des animaux avec pour objectif d’améliorer la recherche (médecine vétérinaire, lutte contre les maladies et épidémies, nutrition, études comportementales …)  et leur donner un maximum de bien-être bien qu’ils soient en captivité (et souvent nés en captivité). C’est aussi un lieu permettant de sensibiliser la population, notamment les enfants, à la diversité animale, à son respect et permettant ainsi d’apprendre à aimer la nature. Le parc zoologique de Paris fait partie de ce type de zoos.

10h45, c’est partie pour la visite ! Et petit conseil d’ami, prenez vos tickets à l’avance comme nous avions fait, cela vous évite de faire la queue et perdre du temps avant d’entrer …

Je n’étais jamais allée au zoo de Vincennes lorsque celui-ci était ouvert et c’est donc sans comparaison que j’ai découvert ce nouveau zoo. Rien à dire, celui-ci est bien moderne : décors mêlant minéraux et végétaux, allées spacieuses, propreté assurée (hmmm… sauf les toilettes pas, tip top mais bon rien de bien grave non plus) et des enclos globalement assez spacieux pour nos amis les bêtes. Le hic forcément, c’est qu’il est parfois difficile de trouver le seul puma ou les deux lynx présents dans l’enclos à travers les 2-3 vitres diposées. Mais, je me suis prise au jeu de chercher les animaux dans les recoins, les buissons et les rochers. Et je redevenais une gamine quand enfin le lion était visible dans son enclos et posé sur son rocher ! Alors, oui, vous risquez de vivre des déceptions – (et j’imagine que les enfants seront d’autant plus frustrés de ne pas pouvoir voir forcément tous les animaux …) mais sachez-le à l’avance et présentez ceci comme un jeu ! J’avoue que je n’ai pas pu voir l’anaconda, j’ai aperçu le puma et les lynx de loin … mais c’est le jeu ma pauvre Lucette !

Point positif : la serre tropicale. Humidité garantie dans cette serre ! Vous trouverez des petits enclos présentant insectes (même des fourmis oui oui!), reptiles ou autres animaux en tout genre (coup de coeur pour le tamanoir !). Vous pourrez découvrir des oiseaux se baladant près de vous ou vous amuser à chercher les paresseux se cachant dans toute la serre. Un espace différent et amusant !

Le beau temps nous a accompagné (avec les temps qui courent, cela devient exceptionnel !) nous avons donc profité de la large aire de pique-nique se situant tout proche de l’enclos des lions. Un espace très vaste qui permet de faire une pause confortable … en tout cas quand il fait beau !

Au niveau des animaux, j’ai pu voir des avis sur le parc de personnes « outrées » de ne pas voir éléphants, tigres, pandas dans un zoo comme celui-ci. Cela ne m’a pas choqué, la communication du zoo n’a jamais montré ces animaux, et comment favoriser le bien-être des animaux en voulant des enclos confortables tout en exigeant un maximum d’espèces visibles au mètre carré ?! J’ai même apprécié de voir des espèces peu connues : capybaras, tamanoirs, maras, lamantins (malgré la mort d’un des deux lamantins la semaine dernière …). Sans oublier la présence d’animaux majestueux : le jaguar noir, les lions, le rhinocéros, le cougar, les lynx, les girafes !

En résumé :

– un parc zoologique moderne où il faut en effet parfois chercher les animaux pour les trouver, alors autant se prendre au jeu !

– des espèces diverses et variées (avec forcément l’absence de certaines espèces classiques comme les éléphants, les ours ou les tigres… et alors ?)

– des vitres disposées autour des enclos  pas toujours adaptées à la foule présente notamment lors des animations comme le repas des loups …

– une aire de pique-nique très spacieuse et agréable en cas de beau temps !

– un prix tout de même assez élevé de 22 euros (si vous pouvez profitez de places à tarif réduit grâce à votre CE, pensez-y !)

– un accès pas forcément évident car pas de parking tout proche.

En images :

Parc Zoologique de Paris

IMG_8066

IMG_8070

IMG_8105

IMG_8133

IMG_8140

Publicités

Star Wars Identities

Star Wars IdentitiesPetite expo du dimanche : Star Wars Identities. Cela fait déjà quelques temps que cette expo est sortie et quand je l’ai vue, je me suis dit que ça plairait bien à mon cher et tendre, donc nous avons réservé nos places pour dimanche 6 juillet (au passage, 22 euros, je dois dire que j’espèrais bien voir quelque chose d’intéressant à ce prix-là ! C’est le seul bémol, quoique, vu la qualité de l’exposition et les moyens mis en oeuvre, cette vingtaine d’euros en vaut la peine.)

J’avais eu quelques échos plutôt positifs de cette expo centrée sur « l’identité au coeur de la saga Star Wars », mais je dois dire que je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Et puis, Star Wars pour moi, c’est sympa, de bons films ( j’ai vu les 3 plus récents il y a quelques mois et les trois anciens m’en rappelle pas vraiment…), j’apprécie l’univers et admire Monsieur Lucas pour cette saga qui reste quand même un grand classique du cinéma MAIS autant dire que je ne suis pas non plus la fan absolue … alors j’avais peur de ne pas vraiment faire partie de la cible. Finalement, j’ai adoré ! Cette expo s’adresse finalement aussi bien :

– aux couples, amis et familles pour lesquelles c’est l’occasion de passer un bon moment de détente dans cet univers interactif et intergalactique et où les enfants peuvent découvrir beaucoup d’animation sur la construction de son identité, les influences, etc…

– aux fans absolus de la saga qui pourront avoir le plaisir de découvrir les première maquettes des personnages, les costumes portés lors des tournages, etc.

Le petit plus reste sans conteste le côté interactif qui permet à chacun de construire son identité Star Wars. Choisissez votre espèce, votre métier, Dark Sidious vous proposera même de passer du côté obscur de la force.

swi

 

J’ai ainsi trouvé mon identité : Wiwi, un wookie femelle né sur la planète Nooba, fidèle acolyte de Jéjé et devenue musicienne. Mon objectif suprême : atteindre la sagesse de mon mentor Yoda. Au passage, l’évènement marquant de mon histoire est ma capture par Jabba le Hutt … BREF, j’étais à fond !

 

Alors, si vous appréciez un minimum l’univers de Star Wars, que vous voulez découvrir quelques secrets de tournage et que vous voulez devenir un personnage à part entière de l’univers, foncez à La Cité du Cinéma avant le 5 octobre !

 

 

 

Euskal Herria !

Après une bonne semaine de vacances reposantes, aérantes, charmantes … de retour des Pays Basques avec plein de belles images que je voulais partager.

En effet, j’en ai profité pour m’entraîner à prendre les bons réflexes pour les réglages photos et également à travailler le post-traitement. Voilà quelques clichés.

Coucher de soleil à St Jean

 

Bayonne

 

La Rhune

 

« Wheels and Waves » à Biarritz

Alerte à St Jean !

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire …

Depuis des mois je voyais la couverture de ce livre dans les magasins … j’avais lu le résumé, et m’étais dit « Tiens, je le lirai un de ces 4 … »

« Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, et avec quelques coups de pouce du destin, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao… « 

le-vieux-qui-ne-voulait-pas-fêter-son-anniversaireAprès avoir fini un Douglas Kennedy, je me suis décidée à le lire avant que le film dont j’entendais déjà parler ne sorte.

Autant dire que dès les premières pages, j’ai accroché au style déjanté du livre. Si vous êtes amateurs du réalisme et insensibles à l’humour noir, abstenez-vous ! Ce papi centenaire vous choquera à maintes reprises, et c’est ce qui m’a plu. J’ai rarement autant ri toute seule devant mon livre et pourtant cette fois-ci je me suis retenue de ne pas rigoler dans le train en passant pour une psychopathe.

Le roman vogue entre l’évasion loufoque d’Allan Karlsson qui, au gré de ses rencontres éliminera quelques voyous, et le récit de sa vie où il a traversé le monde et l’histoire du 20ème siècle. Ne vous étonnez pas de croiser Franco, Staline ou De Gaulle au cours du livre, cela vous permettra de réviser vos cours d’histoire de collège (avec une vision légèrement détournée !). Malgré un ou deux passages qui trainent un peu en longueur et me rappellent que je ne connais rien à la stratégie politique ou militaire, ce livre est accessible à TOUS ! Et le rythme du livre vous portera rapidement au bout des 500 pages.

Bon, seul bémol, accrochez-vous pour suivre les noms suédois des personnages et des villes liés à l’origine de l’auteur : Karlsson, Aransson, Södermanland, Bosse, Bulten, … on s’y perd !

Et si vous n’avez pas le moral ces derniers temps, ce livre vous sera plus efficace que n’importe quel médoc !

 

 

Capter l’instant T

Loin (mais vraiment très loin !) de prétendre être une photographe … j’avais tout de même envie de partager un domaine que j’aime de plus en plus : la photographie. Oui, déjà quand mon père prenait des photos avec son argentique j’étais curieuse d’essayer et je lui avais demandé de m’expliquer les bases des réglages pour en prendre quelques-unes toute seule.

Depuis, j’ai fait l’achat d’un réflex numérique (bon, première gamme pour débuter c’est suffisant et puis pour le budget c’est bien aussi ^^) ma technique photographique a évolué, un peu … mais je me contente pour le moment de bien connaître les réglages à faire et me concentre aussi surtout la composition. Si j’avais plus de temps je m’investirai beaucoup plus dans la photo, mais pour le moment mes journées de 24h sont tout de même assez remplies, donc on fait comme on peut !

Au travers de mes voyages, de mes rencontres, de mes loisirs, ou de mon plus beau modèle (ma nièce !) j’essaie de capter de beaux moments afin que ces souvenirs puissent être facilement revécus via les images …

Voici quelques-unes des photos que je préfère, avec toute la modestie qu’elles méritent :

Bucolique
Bucolique
Portrait : Innocence
Portrait : Innocence
Made in "New York City"
Made in « New York City »
NYC - ETINCELLES
NYC – ETINCELLES

J’essaierai de publier plus régulièrement mes dernières photos coup de coeur … n’hésitez pas à laisser vos commentaires !

Ballet de Shanghai : A Sign Of Love

ballet_shangaiPetite habitude annuelle avec ma maman : aller voir un spectacle ou un ballet de danse. Et à force de voir les affiches qui me faisaient de l’oeil dans le métro, j’ai proposé d’aller voir l’un des deux ballets représentés par le ballet de Shanghai : A Sign Of Love.

M’étant informée avant de prendre les billets, j’ai compris que ce ballet franco-chinois mélangeait les genres : « Alternant danse classique et chorégraphie moderne, évoquant les débuts du jazz et du music-hall en Chine, le ballet rend compte du rythme effréné et de l’atmosphère interlope et festive de cette ville en pleine expansion, marquée par la place toujours plus grande des concessions étrangères. »OK, donc concrètement, je me demandais bien ce que cette combinaison allait donner… Et, autant dire que les puristes des ballets russes classiques ont dû être troublés ! Alternant entre des chorégraphies de comédies musicales américaines, un cabaret jazzy et des pas de deux classiques sur fond de Beethoven, l’univers du ballet est tout simplement étonnant.

Pour ma part, la combinaison des genres m’a tout à fait plu, je cherchais un ballet original et éblouissant de technique, le pari fut tenu ! L’histoire se déroule dans le Shanghai sombre des années 30 et met en scène deux couples, mais surtout un homme et une femme attiré l’un pour l’autre mais ne pouvant vivre entièrement cet amour interdit … J’ai pu lire certaines critiques évoquant le manque d’expressivité des danseurs, je n’ai pas eu le même ressenti. En effet, les danseurs principaux ont un jeu subtil, délicat et parfois pudique, une interprétation qui m’a semblé juste avec l’histoire et la culture chinoise dans laquelle la retenue est souvent de rigueur et qui laisse néanmoins transparaître beaucoup d’émotions.

En conclusion, j’ai aimé l’univers, le mélange des genres, l’interprétation et la technique des danseurs. Si l’on doit chercher quelques bémols je dirais peut-être une succession de tableaux se ressemblant parfois un peu trop et une bande son de qualité moyenne (mais malheureusement, tant que l’orchestre ne joue pas en live, le rendu est toujours un peu décevant …)

DSC_1946

Pour les curieux qui ont des soirées à remplir cette semaine, le ballet A Sign Of Love est joué une dernière fois jeudi 20 mars et la deuxième pièce proposée, La fille aux cheveux blancs est jouée ce soir et demain ! Pour plus d’infos, des places sont encore disponibles sur BilletReduc !

Inside Llewyn Davis

Dur dur de prendre le pli et de suivre une certaine rigueur pour animer un blog …

Donc, me revoilà plus d’un mois après mon dernier article, tout juste de retour de quelques jours à New York … (le rêve cette grosse pomme), mais bon, je ne vais pas m’étendre sur mes vacances mais plutôt sur un film que j’ai pu voir dans l’avion en allant là-bas. (au passage, je dois quand même me la péter en précisant que c’était dans l’A380 en classe Premium … plus de places, du champagne, un écran plus grand BREF, de bonnes conditions pour apprécier un bon film). Et, il s’agit du film Inside Llewyn Davis.

21062516_20131202102023739.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Je n’avais jusque-là aucune connaissance de ce film (ayant pourtant reçu le Grand Prix du jury au festival de Cannes 2013 et sorti en salle en France début novembre …) mais quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un film des frères Cohen, cela m’a attiré l’attention. Puis, petit spitch sur l’histoire du film « le parcours d’un chanteur de folk qui ère dans Greenwich Village (à New York, yes faut que je le vois pour me mettre dans l’ambiance ^^) pendant les années 60 ». Ce petit résumé me plaît et cerise sur le gâteau, je vois un certain Justin Timberlake dans les acteurs (miam miam !)… Bon, on s’enflamme pas, quand je m’attends à un bon film souvent je risque d’être déçue. C’est parti pour 1h45.

Ainside-llewyn-davis-3-176e8utant dire que je n’ai pas été déçue, déjà, le plaisir était pour mes oreilles. Ecouter de la folk américaine pendant le film, même pour une ignorante de la culture folk traditionnelle américaine comme moi, c’est juste le summum de la détente et du bien-être. Sans parler de la scène culte en studio où les trois compères enregistrent « Please Mr.Kennedy », j’en aurais presque oublié que j’étais dans un avion (oui, j’angoisse en avion …!). Mon petit coup de coeur va également au chat roux, qui n’est autre que le point de départ du film, héhé je ne vous en dirai pas plus.  Les personnages sont détonants et étonnants, les dialogues sont exquis, l’humour est omniprésent, les émotions sont vraies et le cadre est parfait.

Un film où les frères Cohen arrivent à mêler humour décalé mais aussi poésie autour d’une histoire classique mais attachante d’un artiste loser de première … Une réalisation au top aidée par le jeu des acteurs au plus juste (Oscar Isaac, Carey Mulligan, Justin Timberlake, John Goodman, etc.)